La propreté n’est pas un détail : c’est une urgence quotidienne et la première préoccupation des Marseillaises et des Marseillais.
Pourtant, nous payons le prix fort : à Marseille, le taux de taxe d’enlèvement des ordures ménagères, l’une des plus élevées de France, est de plus de 18 % contre 14 % en moyenne dans les autres communes de la Métropole.
Où sont les effets ? Avec, au mieux une seule tournée quotidienne, la Métropole fait le choix de laisser la ville sale, accentuant les dangers sanitaires et les risques d’incendies, notamment en période de fortes pluies ou de canicule.
La victoire du Printemps marseillais aux élections municipales permettra de rebattre les cartes au Conseil métropolitain. Pour que la Métropole respecte enfin Marseille et réponde aux attentes des Marseillaises et des Marseillais sur des sujets aussi essentiels que la propreté et la collecte des déchets.
Avec un volontarisme sans précédent, avec + de bacs, + de collectes et le retour des cantonniers, nous pourrons rendre Marseille durablement plus propre.
Les Marseillaises et les Marseillais sont quotidiennement punis par une Métropole à plusieurs vitesses, alors que la propreté est un enjeu essentiel en termes de santé, de qualité de vie et d’attractivité pour notre ville.
Les mesures du Printemps marseillais pour une ville plus propre :
Les élections municipales des 15 et 22 mars prochains vont aussi renouveler les conseillers métropolitains. Car les enjeux à Marseille sont trop importants pour supporter une métropole instrumentalisée, qui punit Marseille en s’éloignant de ses missions premières : permettre aux Marseillaises et aux Marseillais de vivre mieux dans une ville propre et digne.