Après des décennies d’abandon marquées par le drame de la rue d’Aubagne en 2018, le Printemps marseillais a fait de la lutte pour le logement digne une de ses priorités essentielles.

Nous sommes lucides sur les difficultés dont souffre notre ville et nous avons démontré notre volonté de les affronter. Nous avons ouvert 4 nouvelles antennes de police municipale, doublé les effectifs (+400 policiers municipaux) et installé 500 caméras de vidéoprotection entre 2020 et 2026.
Nous nous engageons à poursuivre cet effort en recrutant, d’ici à 2033, 800 policiers supplémentaires et en ouvrant une antenne dans chaque arrondissement. Nous travaillons main dans la main avec la police nationale. Pour renforcer la cohérence de l’action de chacun, nous créerons un Conseil métropolitain de prévention de la délinquance.
Nous ne vaincrons la pieuvre qu’en articulant la répression et les enquêtes avec le travail de terrain, le renforcement du lien social et le retour des services publics dans les quartiers. Pour les familles de victimes, la Ville de Marseille mettra en place une charte du relogement associant l’ensemble des bailleurs.
Nous continuerons de nous battre pour obtenir des moyens auprès de l’État dans la Police et la Justice.
Le métier de médiateur social sera mieux reconnu et développé, afin de favoriser la tranquillité et le lien social dans l’ensemble de nos quartiers.
Après le succès de la mairie mobile, nous nous engageons à :

Pour constituer un véritable service public du grand âge, nous déploierons des services d’aide au maintien à domicile (bricolage, portage de repas, ménage et soins…). En lien avec les clubs de loisirs, nous amplifierons nos actions pour le lien social (bals, journées festives, sorties au musée ou à l’opéra).
Nous ouvrirons une 5e résidence autonomie intergénérationnelle. Nous créerons le premier Ehpad public de la ville.
La santé est un droit, mais les inégalités en la matière sont criantes : exposition aux pollutions, difficulté d’accès aux soins, faute de médecins ou de moyens. Nos priorités :
Pour celles et ceux dont les fins de mois commencent avant le 15, la Ville de Marseille agit sur les dépenses essentielles.

Depuis 6 ans, Marseille agit résolument pour les droits des femmes, en les protégeant, avec notamment 350 places d’hébergement pour les victimes de violence et leurs enfants, et un dispositif « SAFER » de lutte contre le harcèlement sur les plages.
L’égalité femmes-hommes continuera d’être érigée en principe pour toutes les politiques municipales (l’espace public, la sécurité, les équipements sportifs et culturels, les ressources humaines) et nous formerons l’ensemble des agents de la Ville à la prévention des violences sexistes et sexuelles.
Nous créerons aussi la « Cité des femmes », pour accueillir les associations qui les aident au quotidien.